
Les exposés des fonctionnaires du SNU ont porté sur « les droits des enfants », « les grossesses précoces en milieu scolaire», « les conséquences des VBG, notamment les mutilations génitales féminines », « les implications de l'autorité de l'enseignant », « l'impact VIH/Sida au sein de la jeunesse», tandis que le Juge d'instruction du Tribunal de Guiglo, Marcel Hien, a planché sur « les conséquences pénales pour les auteurs de VBG ».
Dans leurs différentes présentations, les conférenciers ont appelé les encadreurs des élèves à plus de responsabilité dans la gestion des questions liées aux VBG, au VIH et aux grossesses précoces. « Ces sensibilisations ne sont pas le lieu d'un procès contre le corps enseignant et les encadreurs, mais une occasion pour mieux vous informer sur ces problématiques afin d'essayer de faire baisser les chiffres qui sont alarmants », a indiqué le représentant du Fonds des Nations Unies pour la Population. Le Code pénal sanctionne les auteurs de toutes les formes de violences, a fait savoir le Juge d'instruction. « Il n'est pas bienséant de voir les encadreurs des enfants, qui ont un rôle déterminant à jouer dans leur éducation, à la barre pour de tels actes », a-t-il fait savoir.

Au nom de l'administration, le Secrétaire général de la préfecture, Marc Aoulou Assamoi, et le Directeur régional de l'Education nationale et de l'enseignement technique, Konaté Alassane, ont remercié le SNU pour son appui, et appelé à une prise de conscience des spécialistes de l'éducation. « Il faut dénoncer et sanctionner ces pratiques qui n'honorent

Signalons qu'après les encadreurs, une autre série de formations, cette fois à l'intention des élèves des établissements publics et secondaires de Guiglo est prévue pour leur faire prendre conscience de l'impact des VBG, du VIH et des grossesses précoces sur leur cursus.
Le groupe de musique du Lycée moderne et le groupe artistique de l'Ecole primaire publique Guiglo III ont meublé les intermèdes par des prestations appréciées par le public.




