En marge de la cérémonie de pose de la première pierre du poste mixte frontalier avec le Tchad, le 8 août 2024 à Bembere, la délégation gouvernementale centrafricaine et la MINUSCA ont échangé avec les responsables des différentes organisations de Lim-Pende. Ce moment a permis à la population d’évoquer plusieurs préoccupations, notamment la transhumance, l’insécurité, et l'état dégradé des routes. Le Gouvernement et la MINUSCA ont rassuré la population quant à leur engagement à résoudre ces problèmes.

À Bembere, la délégation gouvernementale, accompagnée de la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU, Valentine Rugwabiza, a rencontré les responsables de plusieurs organisations de la société civile de Lim-Pende. La question de la transhumance, qui inquiète agriculteurs, éleveurs, et femmes, a été particulièrement soulignée.



Le ministre de l’Administration du territoire, Bruno Yapendet, a également rassuré la population que la construction du poste mixte frontalier à Bembere contribuera à résoudre le problème d’insécurité. Selon lui, « l’implantation de ce poste mixte permettra une meilleure fluidité de la circulation et un contrôle renforcé des mouvements à la frontière, en ligne avec la vision du Président de la République en matière de gestion des espaces frontaliers ».
Ce dialogue avec les populations, initié par la délégation Gouvernement-MINUSCA, a été perçu par les habitants de Lim-Pende comme un signe d'attention particulière à leurs préoccupations.





