34 ex combattants des groupes armés Union du peuple centrafricain (UPC), Retour réclamation et réhabilitation (3R), ainsi que d’un groupe des Anti-balaka (ABK) ont volontairement déposé les armes les 17 et 20 juillet 2026, Bangui, à l’Unité d’exécution du Programme national de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (UEPNDDRR). Soutenues par la MINUSCA, ces opérations s'inscrivent dans le cadre des efforts en cours pour favoriser le désarmement et la réintégration des ex-combattants en République centrafricaine.
Cette opération du Programme national de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (PNDDRR), qui consiste à enrôler, démobiliser et orienter les ex-combattants vers un parcours de réinsertion. Après le dépôt volontaire de leurs armes, les bénéficiaires passent successivement par les cellules de désarmement, de démobilisation, de prise en charge médicale et psychosociale, avant d'être évalués en vue de leur réintégration socio-économique.
Les démobilisés ayant choisi la réintégration bénéficieront d'une formation dans le métier de leur choix et recevront des kits d'installation pour développer une activité génératrice de revenus.
Pour Samuel Toatena, Coordonnateur général de l’UEPNDDRR, les démobilisés seront orientés vers les métiers pour lesquels ils remplissent les critères. « On est en train de récupérer les armes en ce moment, puis les bénéficiaires vont passer par les différentes cellules pour une meilleure orientation. Au niveau des formations militaires, il y a des critères militaires qu'il faut respecter. Donc ceux qui choisissent d'être militaires, on les oriente à l'état-major pour ses critères, s'ils y répondent, ils seront recrutés, il en est de même pour la gendarmerie et la police », a-t-il affirmé.
Les opérations de DDRR se poursuivront dans les prochains jours dans plusieurs régions de la République centrafricaine, où d'autres ex-combattants ont accepté de se faire démobiliser.
Par Ingrid Josette Souembot née Sandanga
















